Avant de développer ces facteurs de stress thermique, faisons un petit rappel sur la régulation de notre température corporelle.
En climat tempéré, notre température interne, maintenue aux alentours de 37°C, résulte d'un équilibre entre la chaleur produite par nos organes plus celle venant potentiellement de l'environnement, et les pertes de chaleur par radiation, conduction, convection et évaporation au niveau de notre peau.
Un apport supplémentaire de chaleur par l'environnement (rayonnements, air chaud) ou lors d'un effort physique déséquilibre le système, qui répond en activant deux mécanismes physiologiques: la dilatation des vaisseaux sanguins de la peau et la transpiration.
Transpirer ne refroidit pas le corps, c'est l'évaporation de la transpiration sur la peau qui refroidit. En effet, l'eau liquide a besoin d'énergie pour s'évaporer et cette énergie est la chaleur de la peau : plus la transpiration s'évapore sur la peau, plus la peau se rafraîchit.
Ces deux mécanismes participent à la thermorégulation et permettent d'ajuster les pertes de chaleur au besoin de refroidissent de notre corps. Ces différents aspects sont développés dans « s'acclimater à la chaleur ».
Partons ici du principe que notre température interne est déja trop élevée et que notre corps a besoin de se refroidir en utilisant les mécanismes de dissipation de chaleur dont il dispose: par radiation, convection et évaporation.
Prenons les facteurs de stress un à un, voyons en quoi ils compromettent la thermorégulation et comment y remédier.